Ça y est, tu le dis.
Tu ouvres tes veines, presque, on dirait, tu mets en veilleuse ton orgueil, tu te dis, ça y est, il m'aime.
Je peux baisser la garde, je peux arrêter de jouer à l'Amazone, je peux ranger mon carcois.
Rien, que dalle, fuckall, nothing, nada sans son ca, tout sauf rester.
On ne peut pas m'enfermer dans une cage, me rendre docile, brosser mes dents sans que je ne morde un doigt.
Ça, c'était avant, avant qu'il ne vienne me dire que ma tête est trop vide, que d'hélium je peux la remplir. Mon orgueil saigne, à blanc dirait d'autres médecins.
C'set le beordl dnas mon epsirt.
samedi 6 janvier 2007
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire