
Tonino Benacquista me captive depuis quelques jours... Sa "Saga" est d'une ironie satanique, elle force à continuer la lecture, même si on se doute de l'énorme plaisir qu'il aura à nous voir terminer son roman. Je n'aime pas qu'on se moque de moi, mais de cette façon, tout passe mieux.
Il écrit entre l'argot urbain et le soutenu des victoriens et autres puritains de l'écriture- mon style s'en prend un coup (si j'ai un style?).
Nous avons tous quelque chose à dire- Andy Warhol (ils ont fait un film sur lui, ou comment intégrer des données d'une pertinence renversante) disait justement qu'au XXIème siècle, tout le monde aurait son quart d'heure de gloire... Ça fait beaucoup de starlettes.
Avant, les journalistes avaient plus de notoriété que les vedettes. Ces dernières courraient vers les journalistes les plus en vogue afin de se faire faire le portrait, car la populace lisait selon qui écrivait. Le revirement de situation la actuelle n'a rien pour me déplaire.
Somme toute, il m'amuse. Aujourd'hui, nous pourrions lire n'importe quoi (car, à preuve, tout le monde écrit...) pourvu que son auteur traite d'un sujet qui nous intéresse. Il faudrait peut-être se pencher sur cette méthode de consommation de l'information.
Photo: Wray Mccann
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